Le souverain marocain, le roi Mohamed VI, préside une séance de travail pour suivre la phase post‑mission de la mission « Minorco ».
Un communiqué du Palais royal indique que le roi Mohammed VI a présidé, mercredi, au palais royal de Rabat, une séance de travail dédiée au suivi de la phase post‑mission de la mission des Nations Unies « MINORCO », suite au non‑renouvellement du Conseil de sécurité concerné...

Il ressort que le roi a également rappelé, selon le communiqué, l’engagement total du Royaume à maintenir le cesse‑feu, soulignant que cet engagement volontaire ne changera pas à l’expiration du mandat de la mission des Nations Unies, que le communiqué indique comme ayant échoué à plusieurs reprises à surveiller le respect du cesse‑feu et à documenter les violations. Il a ajouté que le contexte de création de cette mission et les fonctions initiales qui lui étaient confiées ont été dépassés, comme le confirment les faits et les positions des acteurs internationaux. Dans le cadre du suivi de la phase post‑mission de la mission onusienne, et dans un esprit de responsabilité et de coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le roi a donné ses instructions afin que le « Bureau de coordination avec la MINURSO », rattaché au ministère de l’Intérieur, prenne en charge les tâches de coordination et de suivi du processus de liquidation et de retrait de la mission, contribuant ainsi à faciliter les différentes procédures liées à cette opération et à garantir son déroulement dans des conditions fluides et organisées.
Le roi a souligné, lors de la même séance, le respect par le Royaume de ses obligations internationales et son attachement à une diplomatie fondée sur le maintien de la paix, la contribution à celle‑ci et la recherche de toutes les voies possibles pour l’atteindre, tout en préservant la souveraineté du Royaume. Le communiqué indique que le roi a rappelé, dans ce contexte, les évolutions positives de la question nationale et l’élan diplomatique qui l’accompagne, couronnés par la reconnaissance, de la part des États amis et frères, de la souveraineté du Maroc sur son Sahara, et par la considération de l’autonomie comme la seule solution politique offrant toutes les conditions à la résolution définitive de ce conflit régional artificiel.