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La Mauritanie recherche avec ses partenaires à renforcer la gestion des frontières dans le cadre de la stratégie migratoire 2026‑2030.

La capitale Nouakchott, ce jeudi, a accueilli une réunion de concertation réunissant la direction générale de l’administration régionale du ministère de l’Intérieur et de la promotion de la décentralisation et du développement local, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, afin de discuter des moyens de développer le système…

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Il ressort que la capitale Nouakchott, jeudi, a accueilli une réunion de concertation réunissant la direction générale de l’administration régionale du ministère de l’Intérieur et de la promotion de la décentralisation et du développement local, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, afin de discuter des moyens de développer le système intégré de gestion des frontières, dans le cadre de la stratégie nationale de gestion de la migration pour la période 2026‑2030. La réunion, ouverte par le directeur général de l’administration régionale Zaïd Al‑Athan Ould Fal Am, était consacrée à l’examen des mécanismes d’unification des efforts gouvernementaux et internationaux, ainsi qu’à la définition des priorités de soutien et de financement destinées à améliorer la gestion des zones frontalières, afin de répondre aux défis sécuritaires, économiques et de développement qui y sont associés. Zaïd Al‑Athan Ould Fal Am a souligné que l’étendue des espaces terrestres et maritimes de la Mauritanie, dont la frontière dépasse 5 800 km, rend indispensable le développement des moyens de contrôle et de gestion ainsi que le renforcement de la coordination avec les pays voisins, tout en saluant la contribution de l’Union européenne au soutien de l’organisation de la rencontre.

Les participants ont abordé cinq axes principaux, à savoir la modernisation de 82 points de passage frontaliers, l’élargissement des domaines de coopération avec les États limitrophes, le renforcement de la participation des populations locales à la gestion des zones frontalières, l’amélioration de la gestion du domaine maritime et l’organisation des échanges et des activités économiques transfrontalières, ainsi que la garantie d’une utilisation partagée des ressources.

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