Le syndicat professionnel des journaux indépendants en Mauritanie condamne l’agression d’un journaliste.
Déclaration de solidarité et de condamnation du syndicat professionnel des journaux indépendants en Mauritanie, exprimant une profonde inquiétude face à l’incident d’agression dont a été victime le correspondant de l’Agence des Nouvelles Indépendantes, le journaliste Mohamed Amine Abdouti, de la part d’agents de police, lors de sa couverture, …

D'après les sources officielles, déclaration de solidarité et de condamnation Le syndicat professionnel des journaux indépendants en Mauritanie exprime une profonde inquiétude face à l’incident d’agression dont a été victime le correspondant de l’Agence des nouvelles indépendantes, le journaliste Mohamed Ould Amine Abdouti, de la part d’éléments de la police, alors qu’il couvrait en direct une manifestation organisée par les partisans du mouvement « Ira » devant le bâtiment du ministère de la Justice à Nouakchott. Le syndicat réaffirme sa solidarité totale avec le journaliste Mohamed Ould Amine Abdouti et avec l’Agence des nouvelles indépendantes. Il condamne fermement cette agression et réitère son rejet absolu de toutes les formes de restriction et de violence exercées contre les journalistes, notamment lorsqu’ils exercent leurs fonctions professionnelles de transmission d’informations et de couverture d’événements sur le terrain.
Le syndicat souligne que la protection des journalistes et la garantie de leur sécurité pendant l’accomplissement de leurs devoirs professionnels relèvent de la responsabilité des autorités publiques. La présence des journalistes sur les sites de manifestations et de rassemblements publics pour exercer leur travail médiatique doit être respectée, leur permettant d’accomplir leurs missions sans être exposés à des agressions ou à des restrictions. En conséquence, le syndicat demande aux autorités compétentes d’ouvrir une enquête sérieuse et transparente sur les circonstances de l’incident, d’établir les responsabilités et de prendre les mesures juridiques nécessaires à l’encontre de toute personne dont la participation à l’agression serait avérée, afin de garantir que de telles pratiques ne se reproduisent pas.
Il invite également le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités en matière de protection des journalistes, de sauvegarde de la liberté du travail médiatique, et à obliger les forces de sécurité à respecter les cadres légaux et professionnels qui régissent les interactions avec les journalistes lors de la couverture de manifestations et de rassemblements publics. Le syndicat affirme que l’agression d’un journaliste dans l’exercice de sa mission ne porte pas seulement atteinte à sa personne ou à l’institution pour laquelle il travaille, mais constitue également une atteinte au droit de la société à l’information et à la liberté de la presse, pilier essentiel d’un État de droit et de ses institutions. Nouakchott, 5 novembre 2026.