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La défense d’Ould Al‑Maïouf condamne le dépassement du délai légal par le parquet et l’exhorte à accélérer la prise de mesures.

Lafif, avocat de la défense du général retraité Lbat Ould Al‑Meyouf, a dénoncé ce qu’il a considéré comme un abus du parquet concernant le délai légal de dépôt de ses requêtes dans le dossier de son client, et l’a exhorté à prendre les mesures imposées par la loi sans plus de retard. Il a précisé…

M
MourassilounTraduit de l'arabe
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Il ressort que le cabinet de défense du général retraité Labat Ould Al‑Meyouf a dénoncé ce qu’il considère comme un dépassement du délai légal par le parquet pour présenter ses requêtes dans le dossier de son client, et a exigé la prise des mesures imposées par la loi sans nouveau retard. Dans un communiqué publié hier, la défense a précisé que le parquet n’avait pas présenté ses requêtes après huit jours suivant le renvoi du dossier, délai fixé par l’article 175 du Code de procédure pénale. Elle a exprimé son « grand souci » face à ce retard et aux conséquences possibles sur les garanties légales des personnes soumises à des procédures pénales.

Elle a estimé que le non‑respect des délais procéduraux constitue un « dépassement flagrant » des droits de son client, actuellement en détention provisoire, ajoutant que cela reflète, à son avis, une incapacité à formuler des demandes soutenant les accusations graves portées par le parquet, accusations qu’elle juge injustifiées dans le dossier. Elle a fait part de son étonnement quant à la persistance de l’absence de mesures nécessaires après l’expiration du délai, sans explication des raisons du retard ni base juridique, rappelant que le parquet, en tant qu’autorité judiciaire, est tenu de respecter les délais fixés par le législateur. Elle a souligné que le maintien de la suspension de la situation judiciaire de son client porte atteinte aux droits de la défense et au principe de sécurité juridique, et suscite « des interrogations légitimes » sur le respect des délais et des garanties prévus par la loi.

Enfin, la défense a réaffirmé, à la clôture de son communiqué, son attachement au principe selon lequel la liberté est la valeur fondamentale, et que les procédures pénales doivent rester soumises au principe de légalité et au respect des droits de la défense.

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