Politique·

Qatab, opposant, refuse de représenter le «populaire progressiste» dans sa part du comité du dialogue.

Le coalition de l’opposition démocratique a refusé d’inclure le Parti de l’Alliance populaire progressiste parmi ses représentants au sein du comité chargé du dialogue national, malgré les efforts du président du comité, Moussa Fal, pour le convaincre d’accorder au parti l’un des sièges réservés à l’opposition, selon…

SM
Sahara MediasTraduit de l'arabe
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D'après les sources officielles, le coalition de l’opposition démocratique a refusé d’inclure le Parti de l’Alliance Populaire Progressiste parmi ses représentants au sein du comité chargé de superviser le dialogue national, malgré les efforts du président du comité, Moussa Fall, pour le convaincre d’accorder au parti l’un des sièges réservés à l’opposition, selon ce qu’a indiqué une source du coalition à « Sahara Media ». La source a déclaré que Moussa Fall a exercé des pressions sur la direction du bloc afin qu’il accepte la représentation de l’Alliance Populaire Progressiste dans sa part du comité, et que le président du Parti de l’Union des Forces du Progrès, Mohamed Ould Maouloud, est intervenu pour jouer les médiateurs et convaincre les parties du coalition d’accepter la proposition, mais le bloc est resté sur son refus. D’après la source, la position du coalition repose sur le fait que l’Alliance Populaire Progressiste s’est retirée du bloc de l’opposition il y a plusieurs mois et n’en est plus membre, et refuse donc de compter son représentant dans sa part du comité.

Le bloc exige que Moussa Fall recherche une formule permettant au parti de participer de façon indépendante des alliances, à l’instar de ce qui a été fait avec le Parti du Rassemblement des Forces Démocratiques. La part de l’opposition au sein du comité chargé de superviser le dialogue comprend huit sièges, la même part réservée aux partis de soutien, qui ont présenté leurs noms de représentants le mois dernier. Dans le cadre de la répartition des postes au sein du comité, l’opposition a convenu de désigner comme vice‑président du comité le président du Parti du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement « Tawassoul » Hamadi Ould Sidi El Mokhtar, en échange de la désignation par les partis de soutien du président du parti El Insaf, Mohamed Bilal Massoud, au même poste.

Le bloc de la coalition de l’opposition démocratique avait choisi trois de ses représentants au comité – Nani Cheikhna, Lougourmo Abdoul et Samouri Ould Bi – tandis que le quatrième siège reste sujet à controverse, après la proposition de Moussa Fall de le réserver à l’Alliance Populaire Progressiste, proposition que le bloc rejette. Le différend porte donc sur l’entité qui occupera le quatrième siège de la part de l’opposition, le coalition maintenant son refus de représenter un parti qui s’est retiré de ses rangs, contre les efforts du président du comité pour inclure le parti dans sa composition.

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