L'hôpital national nie la privation d'un enfant des soins médicaux et précise les circonstances de l'incident.
Le centre national d’appels d’urgence a réfuté le refus de prise en charge médicale d’un enfant, suite à une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux concernant son état de santé. Le centre a indiqué que l’enfant a été admis au service d’orthopédie et de brûlés de l’hôpital à...

Il ressort que le Centre national d’appel d’urgence a infirmé l’affirmation selon laquelle un enfant aurait été privé de prise en charge médicale, suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux concernant son état de santé. Le centre a indiqué que l’enfant est arrivé au service de chirurgie orthopédique et des brûlures graves à 14 h 15, où il a été examiné médicalement. Il s’est avéré qu’il souffrait d’irritation des yeux à la suite d’une exposition à un aérosol de thé, sans brûlures ni blessures graves enregistrées.
Le médecin de garde a orienté l’enfant vers le service d’ophtalmologie pour les examens et la consultation nécessaires, avant que son représentant légal ne se rende au service de pédiatrie au lieu de celui indiqué. Le communiqué précise que l’enfant a ensuite rejoint le service d’ophtalmologie, où l’infirmière de garde a contacté le médecin résident, qui a confirmé sa présence pour l’examen dans quelques minutes. Cependant, le représentant légal a quitté l’hôpital avec son enfant avant l’arrivée du médecin, qui est arrivé moins de dix minutes après le contact.
La direction du centre a souligné que les résultats de l’enquête préliminaire ne prouvent pas que l’enfant ait été privé de soins médicaux, précisant qu’il a été reçu, examiné et orienté vers le service compétent pour poursuivre la prise en charge de son état. L’hôpital national a réaffirmé son engagement à améliorer la qualité des services de santé et à renforcer la coordination entre les différents services, tout en insistant sur sa volonté de tirer les leçons de cet incident et de prévenir la répétition de cas similaires à l’avenir.