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Faits divers…Faits divers…

Effroyable viol sadique d'une mineure Au quartier Bouhdida il y a quatre jours vers 17 heures, un crime a défrayé la chronique. Une fillette de sept ans appelée Aïcha mint Taleb Ejwed revenait...

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Il ressort que il ressort que le lendemain, il a été déféré au Parquet, tandis que se formait une énorme foule sensible à la douleur des parents et de gens solidarisés avec la victime, ainsi que les parents de l'accusé. Certains de ces derniers ont voulu agresser le père de la fillette violée. Une énorme bagarre aurait alors éclaté, si les agents de police n'étaient pas intervenus pour sécuriser les parents de la victime et les escorter chez eux, tandis que le coupable était écroué au centre de garde d’El Mina des mineurs en conflit avec la loi.

Quant à la fillette, elle est sortie de l'hôpital, mais son état est encore grave... Découverte de deux cadavres à Nouadhibou Au quartier Baghdad de Nouadhibou, le mercredi 9 Septembre vers 14 h, un imam de mosquée quittait son domicile pour aller diriger la prière. Son fils aîné l'a suivi en compagnie de son ami, laissant sa vieille maman seule dans la maison.

L'imam est revenu un quart d'heure plus tard pour découvrir sa femme morte, égorgée. La police cerne aussitôt les lieux. Après le constat habituel des autorités, une enquête est ouverte.

Le premier suspect arrêté n'est autre que le fils cadet de la vieille dame. Certains disent qu'il souffre de troubles psychiques; d'autres qu'il est toxicomane… Jusqu'à présent, l'enquête n'a rien déterminé... Le lendemain au quartier Tarhil de la même ville, on découvre le cadavre d'un jeune pendu dans sa maison.

Il s'appelle Ichemkhou Ould Zoubeïr, fonctionnaire d'une compagnie privée. Ses collègues de travail ont remarqué qu'il n'était pas monté au travail ce jour-là et que son portable ne répondait plus. Ils se sont alors rendus chez lui pour le découvrir pendu haut et court.

Crime ou suicide?L'enquête nous édifiera certainement. Des auteurs de viols depuis 2014 Les tragiques et sadiques crimes de viols et meurtres commis contre des mineures et jeunes filles au cours des années passées hantent encore les mémoires. Nous allons en rappeler quelques-uns pour que l'opinion publique ne les oublie pas.

En 2013 à Riyad, une jeune fille mariée âgée de vingt ans fut enlevée, agressée, violée puis tuée par la bande du récidiviste Mbarek ould Leebar. Son cadavre avait été abandonné dans une maison-poubelle de Riyad. Au cours de la même année à Basra, un maçon criminel avait violé et tué la petite Khadi Tourè, âgée de dix ans.

En 2014 à Arafat, la petite Zeïnebou Mohamed Abdallahi fut kidnappée, violée et brulée par trois jeunes malfaiteurs, avant de succomber à ses blessures quelques jours plus tard. En 2016 à El Mina, Raghiya Ahmed âgée de huit ans avait été violée et tuée, elle aussi par une bande de récidivistes enragés. En 2018, la petite Warda, huit ans, avait été, elle encore, victime d'un sadique qui l'avait violée et tuée.

Épinglé un peu plus tard, il avait été condamné à une peine de vingt ans. Mais ce qui a révolté tout le monde, c'est que ce criminel fut relâché un peu plus tard, pour on ne sait quelle raison. Rappelons que le violeur d'Arafat qui ne cible que les fillettes en bas âge poursuit sa cavale depuis 2004.

Quant à Yacoub Christophe qui avait commis un double meurtre et viol a couru pendant une année au Sénégal, avant d'être démasqué et arrêté à Dar Naïm. Mosy

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