La docteure Kemba Ba, candidate mauritanienne au poste de secrétaire général de la Francophonie, écrit sur le ministre Mohamed Salem Ould Merzoug :
Dans un parcours dont la valeur ne se mesure pas aux lumières qui l’entourent, mais à ceux qui restent à tes côtés lorsque la responsabilité se renforce, Monsieur Mohamed Salem Ould Merzoug, depuis le premier jour de ma candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie…

D'après les sources officielles, dans une marche dont la valeur ne se mesure pas aux lumières qui l’entourent, mais à ceux qui restent à vos côtés lorsque la responsabilité se fait pressante, Son Excellence Monsieur Mohamed Salem Ould Merzoug, depuis le premier jour de ma candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, a été l’un des soutiens les plus présents et les plus constants. Il a entouré ce parcours d’une confiance sincère, de conseils avisés et d’un appui que j’apprécie à sa juste valeur, le classant parmi les moments inoubliables. Les rencontres qu’il a dirigées à New‑York m’ont confirmé que j’avais devant moi un grand diplomate, dont le calme, la profondeur de vision et la perspicacité font de sa présence dans tout dialogue une véritable plus‑value.
Il écoute avec attention, saisit l’essence de ce que son interlocuteur expose, analyse les complexités des situations avec conscience et précision, puis conduit le débat avec un équilibre mêlant force d’argumentation et ouverture d’esprit. Il sait défendre ses convictions avec fermeté, sans transformer la divergence en rupture, et ouvre, même dans les situations les plus complexes, une fenêtre de compréhension et de rapprochement. Dans sa quête de consensus, se révèle l’expertise d’un homme d’État qui comprend que la diplomatie n’est pas seulement la gestion des différends, mais la création de points communs, la préservation des ponts et l’accumulation progressive de confiance.
Ce qui me touche particulièrement, c’est sa capacité à rassembler les énergies, à coordonner les efforts et à donner à l’action son élan et sa continuité; des qualités qui ne découlent pas des fonctions, mais de l’expérience et des faits. Au‑delà de son généreux soutien à ma candidature, je trouve en Son Excellence le modèle d’un homme d’État qui porte le service de la Mauritanie comme un mandat et une responsabilité, veillant à ce que ses relations avec ses partenaires prolongent la dignité nationale et reflètent son image digne. Monsieur le Ministre, merci d’avoir été à mes côtés lorsque le soutien était une posture, le conseil une responsabilité, et la confiance un mandat.
Merci pour le temps, l’expertise et la présence que vous avez accordés à ce parcours. Aussi longtemps que je parlerai, je ne rendrai jamais justice à cette attitude. Certains hommes n’ont pas besoin de beaucoup de paroles pour que leur valeur soit reconnue; leurs actions suffisent quand les jours les mettent à l’épreuve.
Vous avez, dès le début, été à la hauteur de la confiance et de l’estime. Recevez de ma part ma plus sincère gratitude, mon profond respect et ma loyauté la plus sincère.