Ould El Wafi : la concurrence des félicitants alimente la clientélisme et la corruption.
L’ingénieur et ancien candidat à la présidence Mohamed Al‑Amin El‑Mortaji El‑Wafi a déclaré que la ruée des félicitations aux portes des nouveaux responsables après leur nomination « nourrit la culture du clientélisme et de la corruption », et affaiblit la valeur du mérite et de la compétence dans la fonction publique. Et …
Il ressort que l’ingénieur et ancien candidat à la présidence Mohamed Ould Amine El Mertagi El Wafi a déclaré que l’afflux de félicitations aux portes des nouveaux responsables après leur nomination « alimente la culture du clientélisme et de la corruption », affaiblissant la valeur du mérite et de la compétence dans la vie publique. Il a ajouté, dans un article intitulé « Culture de la flagornerie et saisons des nominations », que le problème ne réside pas dans les félicitations sincères, mais dans leur transformation en « moyen de se rapprocher des personnes influentes et d’anticiper les intérêts, en l’absence de relations antérieures qui le justifient ». Mohamed Ould Amine El Mertagi El Wafi estime que l’excès de manifestations de félicitations et de visites de façade renforce « la culture de la flagornerie », et fait de « la proximité avec le responsable plus importante que la compétence, la courtoisie étant mise en avant au détriment du service de la patrie ».
Il a appelé à respecter les institutions, à laisser les responsables travailler, et à lier la reconnaissance aux réalisations accomplies. Il a souligné que la construction des États « repose sur la compétence des travailleurs, l’intégrité des responsables et la conscience des élites, et non sur la multitude de félicitations ».