L’environnement dans le discours du président… vers un développement plus résilient face aux changements climatiques.
La prise de parole de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, lors de sa rencontre avec les habitants de Benshab, a transmis un message essentiel : la protection des ressources naturelles constitue une partie indissociable du développement et de l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Ainsi, la propreté, la préservation…

Ainsi, la propreté, la préservation des pâturages et la lutte contre la désertification ne sont pas des enjeux isolés, mais des priorités liées à la santé publique, aux sources de subsistance, à la sécurité hydrique et alimentaire, notamment dans les zones confrontées aux effets de la sécheresse et à la fragilité des écosystèmes. Ce message se confirme clairement dans la wilaya d’Inchiri, où le cadre désertique impose des défis de rareté de l’eau et de dégradation des sols, tandis qu’une partie de l’activité économique locale repose sur les pâturages et leur capacité de régénération. Dès lors, les programmes destinés à la restauration des terres et à l’amélioration des pâturages à Benshab, annoncés par le ministère de l’Environnement en réponse aux directives de l’Excellence du Président de la République, revêtent une importance particulière, en tant qu’étape concrète vers la protection des piliers du développement local et le soutien des activités dont dépendent les populations.
Dans ce cadre, l’Excellence du Président de la République a passé en revue les efforts déployés en matière de protection de l’environnement, soulignant la plantation de plus de 860 000 plants sur l’ensemble du territoire national depuis son accession au pouvoir, ce qui reflète l’attention portée aux questions environnementales et à la lutte contre la désertification, considérées comme des axes majeurs de son programme électoral et de ses orientations de développement. Les directives présidentielles en matière de propreté se traduisent par la campagne nationale de nettoyage des plages, organisée par le ministère de l’Environnement et du Développement durable, en coordination avec plusieurs secteurs gouvernementaux, du 18 au 24 octobre, dans le cadre du renforcement de la préservation du littoral et de l’ancrage d’une culture de propreté et de responsabilité partagée pour la protection du milieu naturel. Bien que les deux interventions diffèrent dans leur nature, le programme de Benshab et la campagne de nettoyage des plages partagent un principe unique: transformer l’attention portée à la protection du milieu en actions concrètes tenant compte des spécificités de chaque domaine.
Le premier se concentre sur les pâturages et la restauration des terres, le second sur la propreté des plages et la préservation du littoral; les deux soulignent l’importance de relier les politiques publiques aux besoins du terrain. L’importance de ces initiatives dépasse le volet environnemental, puisqu’elle est liée à la capacité des communautés à s’adapter à la sécheresse et aux changements climatiques, à réduire la pression sur les ressources en eau et à protéger les activités agricoles et pastorales. Plus les terres et les ressources naturelles sont préservées, plus les chances de stabilité des populations et de sauvegarde de leurs moyens de subsistance sont renforcées, rendant le développement plus résilient face aux crises.
Cependant, renforcer l’impact de ces efforts nécessite également la participation des citoyens, de la société civile et des acteurs locaux. La préservation de la propreté, la protection des arbres et des pâturages, ainsi que la réduction des pratiques nuisibles au milieu, sont des responsabilités partagées qui commencent par les comportements quotidiens et se développent à travers des initiatives collectives, la sensibilisation et le volontariat. C’est ainsi que se dessine l’idée centrale du discours de Benshab: la protection des ressources naturelles n’est pas une fin isolée, mais le fondement d’un développement qui améliore la vie des citoyens, préserve leurs moyens de subsistance et se prépare aux défis futurs.
La traduction des directives présidentielles se complète lorsque les efforts des institutions et des communautés locales convergent, chaque citoyen devenant partenaire de la protection de son environnement et de la contribution au développement de sa région, garantissant ainsi un environnement sain et des ressources durables pour les générations à venir. »