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Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères de Mauritanie appelle à développer le travail de l’Organisation de la coopération islamique.

Les Nouvelles (Nouakchott) – Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la coopération africaine a appelé les Mauritaniens de l’étranger, Daman Ould Hmar, à développer les mécanismes de travail de l’Organisation de la coopération islamique et à renforcer son efficacité institutionnelle ainsi que ses ressources, afin de la rendre capable…

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Il ressort que les Nouvelles (Nouakchott) – Le secrétaire général du ministère mauritanien des Affaires étrangères et de la Coopération africaine, Daman Ould Hmar, a appelé les Mauritaniens de l’étranger à développer les mécanismes de travail de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et à renforcer son efficacité institutionnelle ainsi que ses ressources, afin de lui permettre de répondre aux aspirations des États membres, de défendre leurs intérêts et les enjeux de la communauté islamique sur la scène internationale. Il a déclaré cela dans son discours d’ouverture de la 52ᵉ session du Conseil des ministres des Affaires étrangères des États membres de l’OCI, qui s’est tenue hier à Bagdad sous le thème: « Dialogue et solidarité: deux piliers essentiels pour renforcer la paix et le développement durable ». Daman Ould Hmar a réaffirmé l’engagement de la Mauritanie aux principes et aux objectifs de l’OCI, ainsi que sa volonté de poursuivre la coopération avec les États membres pour soutenir les causes justes, renforcer la solidarité islamique et consolider la sécurité, la stabilité et le développement.

Il a renouvelé le soutien de la Mauritanie au droit du peuple palestinien à établir un État souverain aux frontières du 4 juin 1967, avec pour capitale Jérusalem-Est, conformément aux résolutions de légalité internationale et à l’initiative de paix arabe. Le secrétaire général a condamné les violations israéliennes continues dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, appelant à leur arrêt, au respect du droit international et du droit international humanitaire, à la mise en œuvre de la deuxième phase de l’accord de cessez‑le‑feu, à la garantie de l’acheminement de l’aide humanitaire et à la création des conditions nécessaires à la reconstruction du secteur. Il a également invité les pays qui ne reconnaissent pas l’État de Palestine à franchir ce pas, afin de soutenir la solution à deux États, mettre fin à l’occupation et réaliser une paix juste et durable.

Il a exprimé la condamnation de la Mauritanie des attaques visant le Royaume d’Arabie saoudite, ainsi que sa pleine solidarité et son appui aux mesures légitimes prises pour protéger sa sécurité, sauvegarder sa souveraineté et la sécurité de son territoire. Il a appelé à privilégier le dialogue et la solution politique au Yémen, afin de mettre fin aux souffrances du peuple yéménite, de préserver l’unité, la souveraineté et l’indépendance du pays, et de garantir la sécurité des États voisins. Daman Ould Hmar a souligné l’importance de renforcer la coopération entre les États membres et de développer des partenariats dans les domaines de l’agriculture, du commerce intra‑régional, du tourisme, de l’emploi, de l’investissement, des technologies, de l’innovation et de l’intelligence artificielle, afin de soutenir le développement durable et de créer des emplois.

Il a renouvelé l’invitation de la Mauritanie à élargir les contributions des États au Fonds de l’OCI destiné à soutenir et à employer les jeunes du Sahel et du bassin du lac Tchad, précisant que, en collaboration avec le Secrétariat de l’OCI, la Mauritanie travaille à la tenue de l’Assemblée générale constitutive du Fonds à Nouakchott, en vue du lancement de ses activités. Il a déclaré que la lutte contre les défis sécuritaires du Sahel nécessite une approche combinant la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, le traitement de leurs causes économiques et sociales, le renforcement de l’autonomisation des jeunes et de leurs opportunités d’insertion dans le développement, ainsi que la promotion des valeurs de modération, la lutte contre l’islamophobie, les discours de haine et de discrimination, et le renforcement du dialogue et de la coexistence entre les peuples et les cultures. La question palestinienne domine les délibérations de la session actuelle, tandis que les projets de résolutions mettent en lumière les enjeux de la colonisation, de la judéisation de Jérusalem, de la remise en cause du rôle de l’UNRWA, des déplacements forcés, de la situation humanitaire à Gaza et de la cible que représente l’Autorité palestinienne.

La session examine également d’autres dossiers politiques, dont les questions du Yémen, du Jammu‑Kashmir, de l’Afghanistan, du Soudan, du terrorisme et de l’extrémisme, le retour de la Syrie sur la scène internationale, ainsi que les problématiques des communautés musulmanes et le phénomène de l’islamophobie. Les délibérations abordent aussi des questions humanitaires, culturelles et sociales, ainsi que des projets de résolutions relatifs aux bourses d’études, au renforcement des universités et de la recherche scientifique, aux dossiers économiques, à la lutte contre la pauvreté et le chômage, et aux moyens de réaliser le développement durable.

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