Société·

La ministre Mint Ahmednah écrit : la troisième mission… quand la continuité devient une nécessité nationale.

La scène politique est vivante, et le pays ne manque pas de talents. Mais la capacité à diriger les États, dans les moments cruciaux, se forge à travers les expériences, se teste aux situations, et se confirme par une bonne appréciation lorsque les options se réduisent et les responsabilités s’accroissent. Et dans…

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MourassilounTraduit de l'arabe
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D'après les sources officielles, la scène politique est vivante, et le pays ne manque pas de talents. Mais la capacité à diriger un État, dans les moments cruciaux, se forge à travers les expériences, se teste aux situations, et se confirme par une bonne appréciation lorsque les choix se restreignent et les responsabilités s’accroissent. Dans un monde où les crises s’entremêlent et où les pressions économiques et sécuritaires se renforcent, l’expertise en gestion d’État, la préservation de ses équilibres et la protection de sa stabilité deviennent des critères décisifs dans le choix du dirigeant.

En observant le paysage politique actuel, je constate que les alternatives proposées, tant à l’opposition qu’au sein du pouvoir, n’ont pas encore présenté de projet plus convaincant, ni une vision économique plus claire, ni une direction jouissant de la confiance nécessaire pour affronter les défis de la période. La proximité des programmes, le manque de distinction dans les visions et la rareté d’une présence dirigeante forte font que la question de l’alternative se transforme en interrogation sur la préparation et la capacité, avant même d’être une question de noms ou d’ambitions. Diriger le pays est une responsabilité qui touche le destin d’un peuple et l’avenir de ses générations.

Le confier à quelqu’un dont la capacité à en porter le fardeau n’est pas clairement établie constitue un risque qui mérite réflexion; les nombreux exemples historiques nous rappellent que la stabilité est un fruit à préserver, et que la négliger peut entraîner des coûts très élevés. Partant de ce constat, je vois en Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, un dirigeant en qui nous avons confiance pour protéger l’intégrité de l’État, assurer la cohésion de la société et poursuivre la voie de la réforme et du développement. Cette confiance s’accompagne d’une aspiration à davantage de réalisations, à l’amélioration du niveau de vie des citoyens, au renforcement de l’efficacité de l’administration, ainsi qu’à la consolidation de la justice et de la responsabilité.

Ainsi, permettre la poursuite de ce chemin, à travers un troisième mandat, me paraît une nécessité nationale au regard des défis de la période et des options présentées. Cette position doit s’inscrire dans le respect de la Constitution et des institutions, et se fonder sur une volonté populaire libre ainsi qu’un cadre juridique clair. Le pays mérite que l’on choisisse pour le diriger une personne dont on a confiance quant à la sagesse, l’expérience et la capacité à assumer la responsabilité.

À mon sens, Son Excellence le Président peut poursuivre son mandat comme une nécessité pour la nation, et il constitue le choix le plus fiable et le plus apte à répondre aux exigences de cette phase. Nous l’avons choisi pour la patrie, nous continuons à le soutenir pour la patrie, et nous espérons qu’il poursuivra son action pour la patrie.

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