Le ministre de la Culture oblige les responsables du secteur à utiliser la langue arabe dans les correspondances administratives.
Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Mohamed Ould Babane, a publié ce mardi 20 octobre 2026 un arrêté obligeant les responsables du secteur à utiliser la langue arabe dans les correspondances administratives, dans le cadre de …

D'après les sources officielles, le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Mohamed Ould Babane, a publié ce mardi 20 octobre 2026 un arrêté obligeant les responsables du secteur à utiliser la langue arabe dans les correspondances administratives, dans le cadre du renforcement de la présence de la langue officielle dans le travail administratif et de l’ancrage de son usage dans les diverses transactions officielles. Le ministre a adressé l’arrêté au secrétaire général du ministère, au secrétaire général de la commission nationale de l’Éducation, de la Culture et des Sciences, aux personnes chargées de missions, aux conseillers, au conservateur national du patrimoine, aux directeurs centraux, ainsi qu’aux directeurs des établissements placés sous tutelle. L’arrêté souligne la nécessité de respecter l’usage de la langue arabe dans toutes les correspondances, rapports, notes et documents administratifs adressés au cabinet du ministre, y compris les documents émis au nom du gouvernement.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la place de la langue arabe dans l’administration publique et à consacrer son utilisation en tant que langue officielle du pays, en conformité avec les exigences de l’identité nationale et les besoins de modernisation de la performance administrative. On s’attend à ce que la généralisation de l’usage de la langue arabe dans les correspondances officielles du secteur contribue à uniformiser la langue de communication administrative, à faciliter l’accès aux documents et la compréhension de leur contenu, ainsi qu’à soutenir la présence de la langue arabe à tous les niveaux du travail gouvernemental.