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Président de la région de Brakna : la continuité du processus de construction nationale nécessite un débat responsable sur les options constitutionnelles et la volonté populaire.

Le président de la région de Brakna, Al Mustapha Mohamed Mahmoud, a déclaré dans un billet qu’il était essentiel d’ouvrir un débat national responsable sur la poursuite du processus de construction nationale, à la lumière des réalisations accomplies sous la présidence de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et des exigences qui en découlent.

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D'après les sources officielles, le président de la région de Brakna, Al‑Moustafa Mohamed Mahmoud, a déclaré dans une publication l’importance d’ouvrir un débat national responsable sur la continuité du processus de construction nationale, à la lumière des réalisations accomplies sous la présidence de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et des défis imposés par la période actuelle, qui exigent le renforcement de la stabilité politique, l’ancrage de la justice sociale et le respect de la Constitution. Texte de la publication: « Nous ne sommes plus aujourd’hui à la phase de réclamer une troisième mission à Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, mais nous nous trouvons devant la nécessité de réfléchir sérieusement aux mécanismes constitutionnels, juridiques et politiques qui permettent au peuple d’exprimer sa volonté et de transformer son choix en réalité, dans le cadre du respect de la Constitution et de la volonté populaire. La légitimité de l’accomplissement, les gains obtenus et les défis encore en suspens nous imposent un débat responsable sur la continuité du processus de construction nationale, le renforcement de la stabilité politique et l’ancrage de la confiance entre l’État et le citoyen, afin d’ouvrir des perspectives plus larges pour un développement durable.

L’importance de ce débat augmente dans un monde turbulent, où les risques sécuritaires se croisent dans la région du Sahel, où les crises économiques s’aggravent sous l’effet des répercussions de la guerre russo‑ukrainienne, des tensions autour du détroit d’Hormuz, de l’élargissement des foyers de conflit au Moyen‑Orient, ainsi que des divergences de politiques et de positions internationales et leurs impacts sur la sécurité et la stabilité des États. Ce sont des défis qui rendent la stabilité intérieure, la sagesse de la décision politique et la capacité à anticiper l’avenir des éléments essentiels pour protéger les intérêts supérieurs du pays. Cependant, la véritable stabilité ne se construit pas uniquement par la politique, mais aussi par la justice sociale, l’équité dans la répartition des fruits du développement, et une attention particulière aux groupes fragiles et marginalisés, aux ménages à faibles revenus, aux jeunes en quête d’emploi et aux populations des zones les plus nécessiteuses.

Ces groupes doivent être au cœur des politiques publiques, afin que chaque citoyen sente que le développement est un droit commun, que l’État est présent dans sa vie et son quotidien. Le pari aujourd’hui est de passer de la simple proposition d’une troisième mission à un débat national responsable sur ses bases constitutionnelles, les mécanismes d’expression libre de la volonté populaire, les garanties de stabilité, les priorités de développement et de justice sociale. La Mauritanie mérite une stabilité solide, un développement durable, des institutions fortes, un peuple qui exprime librement sa volonté, et un avenir où les acquis sont préservés et les réformes poursuivies, conformément à ce que prévoit la Constitution et à ce que choisit la volonté populaire.

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