Dans la première réponse à la télégramme de l’expert international Mohamed Ould El Hassan … le leader politique BALAS écrit : « Un cri du cœur ne doit jamais se perdre dans le silence ».
Dans la première réaction à l’appel lancé par l’expert stratégique international Mohamed Ould Hassan sous le titre « Le silence n’est pas une reddition », le leader politique du BALAS a adressé un message de solidarité dans lequel il a invité des personnalités politiques, des responsables et des acteurs en Mauritanie…

D'après les sources officielles, dans la première réaction à l’appel lancé par l’expert stratégique international Mohamed Ould Mohamed El Hassan sous le titre « Le silence n’est pas une reddition », le leader politique BALAS a adressé un message de solidarité invitant les personnalités politiques, les responsables et les acteurs en Mauritanie et à l’étranger à contribuer à la transmission de la cause de Mohamed Ould Mohamed El Hassan aux autorités compétentes, notamment au président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. BALAS a souligné que son soutien partait de l’amitié et de la solidarité humaines, réclamant que la personne concernée bénéficie d’une opportunité de présenter son dossier, d’en étudier les arguments et d’y répondre avec équité, loin de toute demande de privilèges ou de pressions illégitimes, insistant sur le fait que l’écoute des revendications et leur traitement dans le cadre du droit et des institutions constituent une voie pour renforcer la confiance et assurer la justice. Voici le texte de l’appel lancé par le leader politique national BALAS: « Un cri du cœur qui ne doit jamais se perdre dans le silence À mes amis, à mes connaissances, à tous les bien‑intentionnés, en Mauritanie et à l’étranger.
Chers amis, Je viens de recevoir de mon ami Mohamed Ould Mohamed El Hassan une lettre ouverte intitulée: « Le silence n’est pas une reddition ». Après l’avoir lue, je n’ai pu rester indifférent, ni garder pour moi les émotions et la sensibilité qu’elle a suscitées. Je connais cet homme, je partage avec lui une amitié sincère et profonde, et nous partageons une expérience douloureuse vécue par ceux qui sentent qu’ils ont donné beaucoup à leur pays, à leurs principes et aux autres, sans toujours recevoir en retour ce qu’ils estiment mériter en termes d’écoute, de reconnaissance et de justice.
Si aujourd’hui je le soutiens, ce n’est pas par flatterie, ni par intérêt personnel, ni pour lui accorder un privilège. Je le fais par amitié, solidarité humaine et conviction qu’aucun être humain ne doit être laissé à parler indéfiniment sans qu’on l’écoute. Celui qui demande à être entendu ne réclame pas nécessairement que l’on juge son point de vue correct, il demande simplement qu’on lui donne la chance de présenter son cas, que ses arguments soient étudiés et qu’on lui réponde.
Est‑ce donc une exigence excessive de la part d’une administration publique, de fonctionnaires ou de personnes capables de faire avancer un dossier? Mon ami Mohamed Ould Mohamed El Hassan affirme avoir consacré une grande partie de sa vie à ses convictions, à ses engagements et au service de son pays. Son parcours académique et professionnel témoigne de longues années de travail et d’effort.
Il rappelle également ses engagements politiques antérieurs et le soutien qu’il a apporté à plusieurs personnalités de la vie publique, parfois dans des circonstances difficiles. Aujourd’hui, il exprime une souffrance qu’il ne peut plus taire ni contenir dans le silence. Il sollicite l’attention du président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, afin que ses écrits soient étudiés et que les questions qu’il soulève trouvent une réponse définitive.
Je ne demande à personne de prendre parti sans connaître les faits, mais j’invite tout le monde à contribuer à garantir l’étude de ces faits. La justice ne perd rien lorsqu’elle écoute quelqu’un; au contraire, elle se renforce et gagne en légitimité lorsqu’elle accepte d’écouter toutes les voix avec équité et impartialité. C’est dans cet esprit que je lance un appel fraternel à toutes mes connaissances: responsables politiques, membres du gouvernement, hauts fonctionnaires, officiers, anciens responsables de l’État, cadres d’organisations internationales, personnalités influentes, amis de la Mauritanie où qu’ils se trouvent.
À chacun d’entre vous qui dispose d’un moyen de contact, d’une relation ou d’un canal pouvant aider à transmettre ce message, je demande humblement de faire parvenir cette lettre ouverte aux autorités concernées, en particulier aux personnes capables d’attirer l’attention du chef de l’État sur cette situation. Il ne s’agit pas d’exercer une pression illégitime, ni de revendiquer un privilège personnel, mais de permettre l’écoute, une étude sérieuse et une réponse appropriée, dans le respect des institutions, du droit et de la dignité humaine. Je ne peux que voir dans la situation de mon ami le reflet des blessures que j’ai moi‑même subies.
C’est peut‑être ce qui rend son appel si profondément touchant. Comme le dit le proverbe: « Les oiseaux se rassemblent avec leurs semblables ». Si nos chemins se sont croisés aujourd’hui, c’est aussi parce que nous croyons que le silence, lorsqu’il persiste face à la souffrance exprimée par son auteur, peut devenir une blessure supplémentaire qui intensifie la douleur.
Néanmoins, je refuse de croire que tout est perdu, et je refuse de penser que les portes du dialogue sont définitivement fermées. Je continue de croire qu’il existe, derrière les lenteurs administratives, les incompréhensions, des femmes et des hommes capables d’apporter leur aide, de traiter sérieusement un dossier et de contribuer à résoudre une situation qui dure depuis trop longtemps. Son Excellence le Président de la République, Si ce message vous parvient, je vous prie, avec tout le respect qui vous est dû, d’accorder à mon ami l’attention qu’il sollicite, de lui offrir la possibilité de présenter son cas, de l’écouter, d’étudier ses arguments en toute neutralité et de lui fournir une réponse.
Une initiative simple, fondée sur l’écoute, lorsqu’une situation humaine se complique et que la souffrance s’allonge, peut parfois ouvrir la voie à la détente et contribuer à restaurer une confiance mise à rude épreuve. Je veux croire que la grandeur d’une fonction ne réside pas seulement dans le pouvoir de décision, mais aussi dans la capacité d’écouter, de comprendre et de travailler à une solution équitable. C’est pourquoi je demande à toutes mes connaissances d’accomplir un geste simple, mais potentiellement décisif: republiez cet appel, transmettez‑le à d’autres, et que chacun de vous le fasse parvenir à ceux qui pourraient réellement contribuer efficacement.
Nous ne devons pas laisser une voix se perdre simplement parce qu’elle n’a pas atteint la bonne personne. Je fais ce pas aujourd’hui pour mon ami Mohamed Ould Mohamed El Hassan, par fidélité à notre amitié, par attachement à une valeur qui doit nous unir tous, à savoir la dignité humaine. En fin de compte, il ne s’agit pas seulement de Mohamed, mais de notre rapport à la justice, à la solidarité, à la reconnaissance des efforts et à la fraternité humaine.
Il s’agit de savoir si le citoyen de notre pays peut encore espérer trouver quelqu’un qui l’écoute lorsqu’il frappe aux portes du pouvoir, portant ses arguments, ses écrits et son désir de parvenir à une solution qui préserve sa dignité. Le cri du cœur mérite d’être entendu, la demande mérite d’être étudiée, la souffrance ne doit pas être accueillie par l’indifférence. À mes amis, à mes connaissances, à tous les bien‑intentionnés: je compte sur votre humanité, sur l’esprit de fraternité qui nous unit, et sur votre soutien pour faire parvenir cet appel aux autorités compétentes.
Avec toute ma considération, mon plus grand respect et l’espoir sincère d’une issue juste qui apporte la détente et la justice. BALAS (BALAS) ».