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L’ancien ministre de l’Intérieur Diama Sakho… des couloirs du pouvoir au sanctuaire de la sérénité à Sélibaby : le récit d’un ministre qui a vécu humblement et est parti avec dignité.

Mado Sakho, connu sous le nom de Diama, / ancien ministre de l’Intérieur en Mauritanie, #broufil_al-sada / des salles de classe aux couloirs du pouvoir sous le règne d’El Moctar Ould Dada, puis au service des habitants de Sélibaby… le parcours d’un homme d’État qui a laissé son empreinte sur des générations…

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D'après les sources officielles, medou Sakho, connu sous le nom de Diama, ancien ministre de l’Intérieur en Mauritanie, #brouillon_sada / des bancs de l’enseignement aux couloirs du pouvoir sous le régime de Moctar Ould Dada, puis au service des habitants de Sélibaby… Le parcours d’un homme d’État qui a laissé son empreinte sur plusieurs générations d’enfants de Guidimakha et qui a quitté la vie dans le calme et la dignité. Écrit par Mohamed Abdel‑Rahman Al‑Mujtaba Medou Sakho, connu sous le nom de Diama, n’était pas seulement un ancien ministre de l’Intérieur en Mauritanie, il était l’un des hommes de la génération fondatrice dont la vie a oscillé entre les champs de l’éducation et les postes de responsabilité politique, avant de se stabiliser dans le service de leurs communautés locales. Avec son départ le 21 septembre 2026 à Sélibaby, la wilaya de Guidimakha a perdu une personnalité qui réunissait l’expérience de l’État, le statut d’enseignant et le respect d’un grand chef de famille.

De l’école William Ponty à la mission éducative L’histoire de Diama débute dans l’éducation, après avoir été diplômé de l’école William Ponty de Dakar, l’une des institutions formatrices les plus prestigieuses qui a préparé des générations d’enseignants et de cadres en Afrique de l’Ouest pendant la période coloniale. À son retour en Mauritanie, il a travaillé comme enseignant à Sélibaby et à Ould Yenge, contribuant à l’instruction de plusieurs générations d’enfants de la région. Cette période n’était pas qu’un simple début de carrière; les enseignements et les valeurs qui y sont associés sont restés présents tout au long de son parcours, même après son accession aux hautes fonctions.

Du parti au gouvernement Son expérience administrative l’a conduit à l’engagement politique: il a occupé des responsabilités au sein du Parti du peuple mauritanien et a été l’un des premiers secrétaires fédéraux du parti à Kiffa, qui était alors la capitale de la troisième région administrative, englobant le bassin géographique qui comprend l’Assaba et Guidimakha. Sous le président Moctar Ould Dada, il est entré au gouvernement, d’abord à la porte‑feuille du travail et de la fonction publique, puis à celle de l’Intérieur, l’une des plus sensibles dans un État qui construisait ses institutions et consolidait son administration nationale. Ces fonctions l’ont placé au cœur de la vie publique pendant la première République, où les défis de la gestion et de l’organisation politique se mêlaient aux enjeux de la construction de l’État.

Sa carrière gouvernementale s’est terminée avec le coup d’État du 10 juillet 1978, qui a renversé le régime de Moctar Ould Dada. Cependant, les changements politiques n’ont pas rompu son lien avec les affaires publiques, ni l’ont poussé à abandonner son intérêt pour l’avenir de son pays et de sa région. Député, maire et référence sociale Avec l’ouverture de la vie politique et le pluralisme partisan au début des années 1990, Diama est revenu à l’action publique: il a été élu député, puis maire de la ville de Sélibaby sous l’Union pour la démocratie et l’unité, poursuivant ainsi sa présence dans la vie politique à un niveau local, plus proche des citoyens et de leurs besoins quotidiens.

Mais son influence à Guidimakha dépassait les titres de ministre, de député ou de maire. Il était reconnu comme une référence sociale et une mémoire vivante de la région, restant proche des générations d’élèves et d’étudiants dont les parcours éducatifs et humains ont été marqués par son encouragement et son soutien. En 2010, il a supervisé les travaux de la grande mosquée de Sélibaby, témoignant de son intérêt pour les affaires religieuses et communautaires, et il a parfois dirigé la prière en l’absence de l’imam principal.

Conclusion paisible d’un long parcours Dans ses dernières années, Diama a choisi une vie plus paisible, dominée par la prière, la simplicité et la proximité avec sa famille et sa communauté. Ainsi, il est passé des hautes responsabilités à un espace spirituel et social où il a conservé sa place parmi les gens. À son départ, la Mauritanie ne pleure pas seulement la perte d’un ancien ministre, mais elle rappelle le parcours d’un homme qui a réuni éducation, administration, politique et action locale.

Son héritage se lit dans les générations qu’il a enseignées, les responsabilités qu’il a assumées et la confiance qu’il a suscitée chez les habitants de Guidimakha. Medou Sakho, surnommé Diama, a quitté la vie loin du bruit du pouvoir, mais son nom reste présent dans la mémoire de la région. Après son départ vers le Très‑Haut, Medou Sakho restera une marque durable dans la conscience de l’État mauritanien, en tant que l’un des pionniers de la génération fondatrice qui a servi ce pays avec dévouement, semant chez les générations les valeurs de la République et de la citoyenneté dont notre élite politique a besoin aujourd’hui et pour les générations futures.

Qu’Allah lui accorde Sa miséricorde et l’accueille dans Son vaste paradis.

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