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Le général Mohamed Fal Ould Raïss… une direction calme renforce la justice au sein de l’institution militaire et préserve l’intégrité de la patrie.

Article d’opinion | Le commandement militaire entre fidélité à l’institution, équité et responsabilité nationale. Le véritable commandement militaire ne réside pas dans la surmédiatisation ni dans la profusion de déclarations, mais dans l’impact qu’il laisse dans le cœur des hommes, et…

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D'après les sources officielles, ces dernières années, la Mauritanie a accordé une attention croissante au développement des capacités militaires et sécuritaires, un processus qui doit être évalué selon des critères clairs: niveau d’équipement, formation, disponibilité, capacité de surveillance des frontières, lutte contre les menaces, efficacité de l’utilisation des ressources et degré de préparation à faire face aux risques changeants. Il est essentiel, dans ce cadre, de distinguer l’éloge des efforts fournis de l’émission de jugements absolus sur le rang de l’armée mauritanienne au niveau régional; la puissance militaire ne se mesure pas uniquement à l’armement, mais également à la qualité de la formation, à la disponibilité opérationnelle, à la compétence du commandement, à la capacité d’entretien des équipements et à leur emploi efficace. Néanmoins, le renforcement des capacités de défense nationale demeure une nécessité stratégique, non liée aux apparences ou aux démonstrations, mais à la capacité de l’État à protéger sa souveraineté, à garantir sa sécurité et sa stabilité.

**Ould Raïs… le calme du commandement et le poids de la mission** À la tête de l’état‑major général des armées, le commandant n’a pas nécessairement besoin d’être présent à chaque événement médiatique pour mesurer l’ampleur de sa responsabilité; certaines missions ne tolèrent pas le bruit, certaines décisions ne se valident qu’à la lumière d’une appréciation précise, et certaines responsabilités imposent à leur titulaire de placer les résultats du travail au‑dessus de son image personnelle. Sous cet angle, on peut comprendre le commandement calme du général Mohamed Fal Ould Raïs comme un mode d’exercice de la responsabilité fondé sur la concentration sur le devoir, le respect de la chaîne de commandement, le suivi de la mise en œuvre des directives, et la priorité donnée aux exigences de l’institution militaire au détriment de la visibilité personnelle. Le commandement calme ne signifie pas l’absence de fermeté, tout comme l’éloignement des projecteurs ne suffit pas à lui seul à prouver le succès; la valeur de cette approche se confirme lorsqu’elle se reflète dans la disponibilité sur le terrain, la qualité de la gestion, le moral des militaires, l’ancrage des critères de mérite et l’obtention des résultats attendus par la nation.

C’est ainsi que se précise la responsabilité du chef d’état‑major: transformer les directives supérieures en plans exécutables, garantir l’utilisation des moyens au service des missions de défense, préserver la discipline professionnelle, et faire de la protection du territoire national une responsabilité quotidienne et non un slogan saisonnier. De même, la fidélité à la mission confiée par le Président de la République ne se résume pas à une loyauté personnelle, mais à l’obéissance à la Constitution, au respect de la loi, à la préservation de la neutralité de l’institution militaire et à l’exécution des missions qui lui sont confiées avec compétence et responsabilité. La véritable fidélité se mesure aux résultats.

Parler du commandement d’Ould Raïs ouvre la porte à une réflexion plus large que la personnalité du chef: la nature de la relation entre le commandement militaire et son institution, entre responsabilité et confiance, entre autorité et devoir. Le chef qui réussit est celui qui laisse derrière lui une institution plus cohésive, des hommes mieux préparés, une gestion plus disciplinée et des règles plus claires en matière d’équité et de reddition de comptes. Il comprend que son succès ne se mesure pas à sa proximité avec le décideur, mais à sa capacité à protéger l’institution des déséquilibres, à développer ses capacités, à préserver la dignité de ses membres et à atteindre les objectifs nationaux qui lui ont été confiés.

L’équité ne se complète pas sans reddition de comptes, la reconnaissance ne se dissocie pas de l’évaluation, et la loyauté ne dispense pas d’une évaluation objective. Une institution militaire forte honore les méritants, corrige les erreurs, place l’intérêt général au‑dessus des considérations individuelles et puise sa force dans la confiance de l’État et de la société en sa professionnalité et sa disponibilité. Ce sont les critères qui confèrent à la conduite militaire une valeur durable, dont l’impact dépasse la période de mandat pour laisser des traditions professionnelles solides.

**Conclusion: La mission du pays dépasse les projecteurs** La Mauritanie, confrontée à des défis sécuritaires et à des responsabilités défensives imposées par sa géographie, a besoin d’une armée puissante dans son arsenal, cohésive dans ses rangs, juste dans ses institutions, claire dans son idéologie nationale et protégée contre tout ce qui pourrait affaiblir sa discipline ou la détourner de sa mission constitutionnelle. Sous le commandement suprême de Son Excellence le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, la responsabilité du chef d’état‑major général des armées, le général Mohamed Fal Ould Raïs, demeure lourde: elle exige la combinaison du développement des capacités, de l’ancrage de la justice, du renforcement de la discipline, du maintien du moral et de la protection de l’institution militaire en tant que bien commun à toute la nation. Le plus grand apport que le commandement militaire peut offrir à la patrie n’est pas la surenchère de discours sur les réalisations, mais le sentiment chez chaque officier, sous‑officier et soldat d’appartenir à une institution qui le respecte, le traite équitablement, croit en ses capacités et lui impose un devoir qui ne le dépasse pas: garder la Mauritanie sûre, sa souveraineté préservée, son armée unie dans sa mission, fidèle à sa Constitution, prête à défendre son sol et son peuple.

La mission que portent les chefs ne se mesure pas aux privilèges du poste, mais à la protection des droits, à la construction de la confiance et à l’héritage laissé aux hommes et aux institutions. Voilà la véritable valeur d’un commandement calme: œuvrer avec dévouement loin du vacarme, et laisser à la patrie des résultats dont tout le monde peut parler. *Noah Mohamed Mahmoud*

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