La ministre de l’Environnement participe aux consultations ministérielles africaines sur la biodiversité.
La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Msouda Baham Mohamed Laghazef, a participé, ce matin lundi, à une séance d’information réservée aux ministres africains, organisée par l’équipe des négociateurs africains en marge de la dix‑septième session de la Conférence des Parties.

D'après les sources officielles, la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Masouda Baham Mohamed Laghazf, a participé, lundi matin, à une séance d’information réservée aux ministres africains, organisée par l’équipe des négociateurs africains à l’occasion de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17). La rencontre était dédiée à l’évaluation des progrès des négociations et à la coordination des positions africaines concernant la mise en œuvre du cadre mondial de la biodiversité « Kunming‑Montreal », ainsi qu’à l’examen des questions relatives aux protocoles de Carthagène sur la biosécurité et de Nagoya sur les ressources génétiques et le partage équitable des avantages découlant de leur utilisation. Les consultations ont abordé les défis auxquels les pays africains sont confrontés en matière de préservation de la biodiversité, notamment le financement durable, le renforcement des capacités nationales, le transfert de technologies et l’assurance d’un partage équitable des avantages liés aux ressources génétiques et aux informations de séquençage numérique.
Les participants ont également étudié les moyens d’intégrer la biodiversité dans les politiques sectorielles, de renforcer la coopération scientifique et technique, et de concilier la protection des écosystèmes avec la lutte contre le changement climatique, en tenant compte des besoins et des priorités des États africains. La participation de la Mauritanie à ces consultations s’inscrit dans le cadre de ses efforts visant à préserver la biodiversité et à garantir l’utilisation durable de ses composantes, tout en soutenant la coopération internationale et en mobilisant les ressources et les moyens nécessaires pour permettre aux pays africains de respecter leurs engagements dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique.