L’opposition réclame la mise en cause des responsables de la répression d’une manifestation étudiante à Nouakchott.
Les forces de l’opposition ont demandé l’ouverture d’une enquête sur la façon dont la police a géré la manifestation étudiante qui a eu lieu à Nouakchott lundi, estimant que le recours à la force et aux gaz lacrymogènes doit faire l’objet de responsabilités, et appelant à garantir le droit des étudiants à exprimer leurs revendications sans ...

Il ressort que les forces de l’opposition ont demandé l’ouverture d’une enquête sur le comportement de la police lors d’une manifestation étudiante qui a eu lieu à Nouakchott lundi, estimant que le recours à la force et aux gaz lacrymogènes doit faire l’objet de comptes rendus. Elles ont appelé à garantir le droit des étudiants à exprimer leurs revendications sans restriction. Ces positions s’inscrivent dans un contexte de mécontentement étudiant face aux nouvelles dispositions de transport vers l’université, après le remplacement des stations traditionnelles par des bus à transport rapide, avec un abonnement mensuel fixé à 5 000 ouguiyas anciens.
Les revendications des manifestants ne se limitent pas au transport; elles incluent la révision des critères d’attribution des bourses, l’élargissement des possibilités d’inscription en master, l’amélioration des services universitaires et la protection des libertés syndicales, dans un appel à trouver des solutions par le dialogue avec les représentants des étudiants.