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L'Iran étudie un projet d'accord nouveau pour mettre fin à la guerre… et une médiation qatarienne propose 7 jours pour instaurer la confiance.

(Al-Sada – agences) – Les démarches diplomatiques visant à contenir la guerre entre les États-Unis et Israël d’une part, et l’Iran d’autre part, se poursuivent, alors que Téhéran a reçu un projet d’accord inédit présenté par des médiateurs qataris, dans un contexte d’attentes selon lesquelles il pourrait…

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D'après les sources officielles, (Al‑Sada – agences) – Les manœuvres diplomatiques visant à contenir la guerre entre les États‑Unis et Israël d’une part, et l’Iran de l’autre, se poursuivent, alors que Téhéran a reçu un projet d’accord présenté par des médiateurs qataris. Les autorités iraniennes devraient répondre à cette proposition d’ici la fin de la semaine. Reuters, mercredi 28 octobre 2026, a rapporté, au nom d’un responsable informé des négociations, que le projet vise à mettre fin à la guerre et prévoit un cadre temporel de sept jours pour traiter les préoccupations des deux parties, à travers des mesures quotidiennes de confiance qui pourraient être mises en œuvre dès le début de la semaine prochaine, si les consultations progressent.

Le responsable a ajouté que plusieurs pays joueront le rôle de garants de l’accord éventuel, sans toutefois révéler l’identité de ces États ni la nature des garanties qu’ils fourniront. Sept jours pour tester les possibilités de compréhension placent le calendrier proposé au cœur d’une nouvelle opportunité de rapprochement entre Washington et Téhéran, grâce à des étapes réciproques destinées à apaiser les inquiétudes et à renforcer la confiance, à un moment où les différends politiques et sécuritaires continuent d’entraver la conclusion d’un règlement définitif. L’initiative intervient dans un contexte de crainte d’une reprise des affrontements militaires; le responsable a indiqué que la probabilité d’une nouvelle offensive israélienne contre l’Iran était prise en compte dans les évaluations antérieures à la réunion des médiateurs à Téhéran dimanche dernier.

Les détails complets du nouveau projet n’ont pas encore été rendus publics, aucun accord des deux parties sur son contenu n’a été annoncé, ni de date définitive pour le lancement de son exécution. Le succès de l’initiative dépend donc des résultats des prochaines consultations et de la volonté des parties concernées de respecter des accords applicables. Le détroit d’Hormuz et la question nucléaire restent au cœur des différends, et les nouvelles démarches coïncident avec la persistance des divergences entre Téhéran et Washington sur les conditions de la fin de la guerre et les dispositions post‑conflit, notamment concernant le détroit d’Hormuz, les sanctions américaines et le programme nucléaire iranien.

Un responsable iranien a affirmé que son pays n’envisageait pas de discuter de son programme nucléaire à ce stade, insistant sur la nécessité de satisfaire les exigences iraniennes liées à la cessation définitive des hostilités. De son côté, le ministère des Affaires étrangères du Qatar a appelé l’Iran à faire preuve de bonne foi pour faire aboutir les efforts de médiation, à cesser les menaces dirigées contre les pays du Golfe et à rouvrir le détroit d’Hormuz, afin de créer les conditions propices à une solution diplomatique. Ces dossiers gagnent en importance compte tenu de l’impact de la guerre sur la navigation et l’approvisionnement énergétique, ainsi que des inquiétudes suscitées par l’instabilité régionale quant à leurs répercussions économiques et sécuritaires aux niveaux régional et international.

Des initiatives régionales visant à empêcher une nouvelle escalade, parallèlement à la médiation qatarie, se poursuivent. Dans ce contexte, l’émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, et le président iranien, Masoud Bezhikyan, ont discuté à Moscou, lors du Forum des pays exportateurs de gaz, des avancées des négociations et des questions relatives au détroit d’Hormuz et à l’approvisionnement énergétique. Ces contacts illustrent la multiplicité des voies diplomatiques cherchant à contenir la crise, bien que la persistance des désaccords sur les conditions sécuritaires et économiques, ainsi que la crainte d’un retour des opérations militaires, maintiennent les perspectives de règlement dépendantes des résultats des pourparlers.

Alors que Téhéran examine le nouveau projet, l’attention se tourne vers sa réponse attendue dans les prochains jours, qui constituera une étape cruciale pour déterminer si la médiation pourra ouvrir une voie concrète vers la fin de la guerre, ou si le fossé entre les positions des parties entraînera une poursuite de l’escalade et de l’incertitude dans la région.

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