L’Association nationale approuve un prêt espagnol de 50 millions d’euros pour financer le développement dans la vallée du fleuve Sénégal.
L’Assemblée nationale a approuvé, hier mardi 27 octobre 2026, le projet de loi autorisant la ratification d’un accord de prêt de 50 millions d’euros destiné à financer le projet de résilience et de développement local dans la vallée du fleuve Sénégal en Mauritanie. Et…

Selon les dernières informations, la Chambre des députés a approuvé, hier mardi 27 octobre 2026, le projet de loi autorisant la ratification d’une convention de prêt de 50 millions d’euros, destiné à financer le projet de résilience et de développement local dans la vallée du fleuve Sénégal en Mauritanie. Cette approbation a eu lieu lors d’une séance publique présidée par le deuxième vice‑président de la Chambre, Ahmedou Mohamed Mahfoud Oumbala, en présence du ministre des Finances, Koudioura Moussa Ankenour, qui a représenté le gouvernement lors du débat sur le projet de loi n° 26‑039. La convention porte sur un prêt signé le 17 juillet 2026 entre la Mauritanie et l’Institut officiel du prêt espagnol, d’un montant d’environ 2,28 milliards d’ouguiya neufs, à rembourser sur 30 ans, avec une période de grâce de cinq ans et un taux d’intérêt annuel de 1,42 %.
Le projet vise à améliorer l’accès des populations des zones frontalières de la vallée du fleuve Sénégal aux services sociaux de base et aux infrastructures, à renforcer la capacité des collectivités locales à faire face aux effets du changement climatique, ainsi qu’à financer des investissements locaux multisectoriels, à soutenir la cohésion sociale, à développer les compétences des administrations locales, et à promouvoir des initiatives favorisant l’activité économique et l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires. Au cours du débat, plusieurs députés ont salué les conditions du prêt, notamment le taux d’intérêt, la période de grâce et les échéances de remboursement, les jugeant appropriées pour la mise en œuvre du projet. D’autres députés ont, en revanche, demandé un renforcement du contrôle de l’exécution du projet, la garantie de la transparence dans la gestion des ressources financières, ainsi qu’une évaluation des résultats des interventions prévues et de leur impact sur les populations ciblées.
Le ministre des Finances a répondu aux questions des députés concernant les conditions de financement et les mécanismes de mise en œuvre, en apportant des précisions sur les aspects financiers et réglementaires du projet, avant que la Chambre des députés ne vote en faveur du projet de loi.