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Transport universitaire : le gouvernement baisse l’abonnement étudiant, le front syndical suspend ses manifestations

Le ministère mauritanien de l’Enseignement supérieur et les syndicats étudiants sont parvenus, vendredi 30 octobre au soir, à un accord sur le coût du transport universitaire. L’abonnement mensuel est...

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Il ressort que le ministère mauritanien de l’Enseignement supérieur et les syndicats étudiants sont parvenus, vendredi 30 octobre au soir, à un accord sur le coût du transport universitaire. L’abonnement mensuel est abaissé à 3 500 anciennes ouguiyas et le front étudiant suspend « temporairement » ses actions de rue. L’accord, rapporté par Sahara Medias et confirmé par le front étudiant, clôt environ une semaine de discussions menées sur fond de grève et de rassemblements sur les campus de Nouakchott.

L’ESSENTIEL Abonnement BHNS: 3 500 anciennes ouguiyas par mois pour 50 trajets, soit 70 ouguiyas le trajet Lignes classiques: trajet maintenu à 50 ouguiyas, via l’application de billetterie Manifestations suspendues le temps des travaux des commissions Ce que prévoit l’accord Sur les lignes traditionnelles non desservies par le bus à haut niveau de service (BHNS), le tarif de 50 ouguiyas par trajet est conservé, à condition de payer par l’application de billetterie électronique. Deux forfaits sont créés: 10 tickets valables quinze jours et 20 tickets valables un mois. Le texte rétablit aussi la représentation des étudiants dans les conseils d’administration et les conseils pédagogiques.

Une commission mixte doit rédiger un cadre juridique unifié pour l’activité syndicale dans les universités. D’autres commissions examineront les critères d’attribution des bourses, du logement et de l’aide sociale, la transparence dans la répartition des bourses nationales et à l’étranger, la situation des étudiants exclus et l’augmentation des places en master. Une semaine de tension Le mouvement avait débuté le 22 octobre, jour de la création du Front étudiant pour la défense des droits et des acquis par quatre organisations étudiantes.

Il visait le basculement des lignes universitaires vers le BHNS, entré en vigueur le 26 octobre avec un abonnement fixé à 5 000 anciennes ouguiyas. Le jour même, la police avait dispersé des étudiants au gaz lacrymogène, une intervention dénoncée par l’opposition. Les commissions mixtes doivent désormais se réunir; le front a conditionné la suspension de ses manifestations à l’avancée de leurs travaux.

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