Coumba Bâ candidate à l’OIF : la Mauritanie dément tout abandon
Coumba Bâ candidate à l’OIF À l’approche du 20e Sommet de la Francophonie à Phnom Penh, les rumeurs annonçant le retrait de la candidate mauritanienne Coumba Bâ du secrétariat général de l’OIF sont...

D'après les sources officielles, coumba Bâ candidate à l’OIF À l’approche du 20e Sommet de la Francophonie à Phnom Penh, les rumeurs annonçant le retrait de la candidate mauritanienne Coumba Bâ du secrétariat général de l’OIF sont totalement infondées. Portant une vision de rassemblement et active dans plus de 40 pays, l’ancienne ministre mauritanienne maintient fermement sa course. Coumba Bâ, une femme debout: rien ne l’empêchera d’atteindre son but.
À quelques jours du scrutin de Phnom Penh, les rumeurs prétendant que Coumba Bâ renoncerait à sa candidature au secrétariat général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ne résistent pas aux faits. La candidate mauritanienne reste pleinement engagée, active sur le terrain diplomatique et porteuse d’un projet clair pour la Francophonie. Une campagne toujours vivante Coumba Bâ n’a jamais quitté la course.
Candidate officielle de la Mauritanie, elle affronte la sortante Louise Mushikiwabo, Juliana Amato Lumumba et Dacian Cioloș lors du 20e Sommet de la Francophonie, prévu du 14 au 16 novembre à Phnom Penh. Bien plus qu’une simple prétendante, elle mène une campagne structurée: elle déclare avoir présenté sa vision dans plus de 40 des 53 États votants, avec une priorité affirmée de ramener les pays du Sahel au sein de l’OIF. Des rumeurs, pas des faits.
Parler de « renoncement » sans aucune annonce officielle, sans déclaration de la candidate ni de la Mauritanie, relève de la spéculation. C’est précisément le genre de bruit qui cherche à affaiblir une candidature au moment où elle gagne en visibilité. Cette histoire rappelle une règle simple: une rumeur répétée n’est pas une preuve.
Une femme debout, pas une candidate de façade. Médecin, ancienne ministre et ministre-conseillère du président mauritanien, Coumba Bâ incarne une trajectoire bâtie sur le travail, l’expérience institutionnelle et l’engagement public. Sa candidature a été officiellement portée par la Mauritanie en avril 2026, avec le soutien personnel du chef de l’État Mohamed ould cheikh Ghazouani.
Elle ne se présente pas pour occuper une fonction, mais pour défendre une Francophonie « d’utilité, de cohérence et d’équilibre », tournée vers la jeunesse, la coopération économique, le numérique et le retour des pays exclus. Le vrai enjeu: le rassemblement. Ceux qui colportent la rumeur d’un abandon cherchent peut-être à imposer l’idée d’une candidature fragile.
Or Coumba Bâ revendique au contraire une « posture de rassemblement »: elle veut une OIF capable de réunir ses membres, de respecter ses valeurs démocratiques et de ne fermer la porte à aucun pays. Elle appelle aussi à un processus de désignation clair et compréhensible, fondé autant que possible sur un large consensus plutôt que sur une majorité minimale. Ce n’est pas le langage d’une personne prête à se retirer; c’est celui d’une candidate qui assume la difficulté du débat.
Coumba Bâ ira jusqu’au bout. Rien, dans les faits disponibles, n’indique un retrait. Tout indique au contraire une candidate qui poursuit ses rencontres, expose son programme et se prépare au scrutin.
Coumba Bâ est une femme debout. Elle ne se laissera ni intimider par les bruits de couloir, ni réduire par les intérêts de ceux qui préfèrent les manœuvres aux idées. Son objectif reste celui annoncé depuis le début: porter la voix d’une Francophonie unie, utile et tournée vers l’avenir.
Abdoulaziz DEME Le 03 Novembre 2026