Coumba Ba à la tête de l’OIF : une candidature de consensus pour renouveler l’ambition francophone
À quelques jours de l’ouverture du 20e Sommet de la Francophonie, prévu les 15 et 16 novembre 2026 à Phnom Penh, la candidature de Dr Coumba Ba au poste de secrétaire générale de l’Organisation intern...

Il ressort que par Cheikh Ahmed Ould Mohamed* À l’approche de cette échéance décisive, notre candidate réaffirme sa ligne directrice, fondée sur le dialogue, la neutralité, le rassemblement et la modernisation de l’espace francophone. Sa candidature repose sur plusieurs atouts majeurs: une solide expérience ministérielle et diplomatique, une connaissance approfondie des mécanismes de coopération internationale, une démarche de proximité avec les États membres et une vision tournée vers la réforme et la redynamisation de l’organisation. Je considère que la candidature de Dr Coumba Ba au secrétariat général de l’OIF incarne une convergence stratégique entre les ambitions nationales de notre pays et les nouvelles exigences de l’espace francophone.
Sur le plan national, elle constitue une reconnaissance du prestige de notre diplomatie d’équilibre. Elle valorise également la position singulière de notre pays, véritable trait d’union entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne, tout en offrant à l’expertise de ses cadres une tribune multilatérale de premier plan. Sur la scène internationale, Dr Coumba Ba dispose d’atouts significatifs pour répondre aux défis actuels de la Francophonie.
Forte de vingt années d’expérience ministérielle, d’une bonne maîtrise des rouages institutionnels et d’un dialogue établi avec près de quarante pays membres appelés à prendre part au choix du prochain secrétaire général, elle se positionne comme une candidate de rassemblement et de consensus. Dans un contexte international marqué par les divergences et les tensions entre plusieurs États membres, elle représente une troisième voie crédible, susceptible de favoriser la restauration du dialogue avec les pays du Sahel, de promouvoir une réforme de la gouvernance de l’OIF et de donner un nouvel élan à la coopération économique et à la transition numérique au sein de la famille francophone. Au-delà d’une ambition personnelle, sa candidature porte ainsi une vision: celle d’une Francophonie plus inclusive, plus solidaire, davantage tournée vers les réalités de ses peuples et capable de répondre aux mutations politiques, économiques et technologiques du monde contemporain.
*IngénieurEPBR