Tawassoul se solidarise avec Ould Maïouf et condamne l'application de la loi des symboles « mal famée ».
Les News (Nouakchott) – via le rassemblement national pour la réforme et le développement « Tawassoul », exprime sa pleine solidarité avec le général retraité Labat Ould Maïouf, sa famille et son parti politique, que le « site de l’opposition » le lie dans la confrontation aux politiques de ce régime, …

Il ressort que les Nouvelles (Nouakchott) – Le rassemblement national pour la réforme et le développement « Tawassoul » a exprimé sa solidarité totale avec le lieutenant‑colonel à la retraite Laba Ould Al‑Maïouf, sa famille et son parti politique, qui le place du « site de l’opposition face aux politiques de ce régime et aux crises croissantes qu’elles ont engendrées pour le peuple ». Le parti a déclaré dans un communiqué publié aujourd’hui qu’il était surpris par l’arrestation d’Ould Al‑Maïouf, « dans une évolution qui porte atteinte au droit à la liberté d’opinion et d’expression, alors que la capitale subit une vague d’interruptions sévères des services d’électricité et d’eau, et à la suite de l’émission de peines sévères contre les dénonciateurs de certains cas d’esclavage ». Le parti a condamné l’utilisation d’une loi qu’il a qualifiée de « mal famée », relative aux symboles, pour restreindre la liberté d’expression et persécuter les détenteurs d’opinions et de positions, affirmant que la protection de l’État et de ses institutions passe par le renforcement de l’État de droit, le respect de la Constitution, la sauvegarde des droits et libertés, et l’ouverture d’un espace de critique et de débat public responsable.
Le parti a également exprimé son rejet catégorique de toutes les formes de restriction de la liberté d’opinion et d’expression, ainsi que de toute utilisation des textes juridiques pour les transformer en outils de répression des voix dissidentes et de l’opposition, appelant à la libération immédiate d’Ould Al‑Maïouf et à la fin des procédures judiciaires découlant de son expression d’opinion. Il a appelé au respect de la Constitution et à un engagement strict envers les droits et libertés qu’elle garantit, en priorité la liberté d’opinion et d’expression, et à la révision des textes qui portent atteinte à cette liberté, afin d’assurer la conformité de la législation nationale aux dispositions constitutionnelles et aux garanties prévues pour les droits et libertés. Mercredi dernier, le bureau de la police chargé de la lutte contre la cybercriminalité a convoqué Ould Al‑Maïouf, membre du bureau exécutif du parti Mauritanie vers l’Avenir, à la suite d’une publication dans laquelle il déclarait que « les partisans du pouvoir continuent d’insister et de réclamer un troisième mandat présidentiel », et que « l’opposition doit mettre fin à sa participation au dialogue et descendre dans la rue pour renverser ce régime mafieux et l’éloigner du pouvoir ».