«Mauritanien en Perse» de Mohamed Abdallah, modérateur d’une session d’un colloque littéraire.
Des écrivains et chercheurs ont débattu à Nouakchott, lundi soir, du livre de l’écrivain et journaliste Mohamed Abdullah Mameen qui porte sur la littérature romanesque, lors d’une séance organisée par l’Union des écrivains et des auteurs mauritaniens, en se concentrant sur le contenu de l’œuvre et ses liens…

D'après les sources officielles, des écrivains et chercheurs se sont réunis à Nouakchott, lundi soir, pour débattre du livre du journaliste et auteur Mohamed Abdallah Mimin consacré à la littérature romanesque, lors d’une table‑ronde organisée par l’Union des écrivains et auteurs mauritaniens. L’accent a été mis sur le contenu de l’ouvrage et son lien avec la culture mauritanienne. Mimin a indiqué que la version finale du livre avait été achevée avant le déclenchement de la guerre Iran‑États‑Unis‑Israël, ajoutant que sa publication dans le contexte de ce conflit lui confère une dimension supplémentaire, en le présentant comme un appel à « la voix de la raison, pas la voix des canons ».
Il a ajouté que le fait que la table‑ronde coïncide avec la Journée internationale de l’amitié entre les peuples donne à l’ouvrage « un élan qualitatif », précisant que le travail est « presque dépourvu de toute connotation politique » et se concentre avant tout sur la littérature romanesque et ses problématiques. La séance, ouverte par le secrétaire général du ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Sidi Mohamed Jdou Khatri, a rassemblé plusieurs professeurs, chercheurs et auteurs qui ont présenté des lectures du livre, abordé ses thématiques et son rapport à la culture mauritanienne et à ses spécificités. Sidi Mohamed Jdou Khatri a déclaré que le soutien à la rédaction et à l’édition fait partie des efforts du ministère pour encourager la production intellectuelle et culturelle, rappelant que les livres contribuent à la sauvegarde de la mémoire nationale et à la documentation des expériences humaines.
Il a ajouté que la culture et le savoir sont des éléments essentiels à la construction d’un État moderne, et que le soutien à la créativité et la préservation du patrimoine figurent parmi les piliers du développement en Mauritanie. De son côté, le vice‑président de la région de Nouakchott, Birouk Mohamed Al‑Amin Birouk, a souligné que la littérature a toujours été, à travers l’histoire, l’un des vecteurs de la préservation de l’identité nationale et de l’expression de la conscience collective des sociétés. Le président de l’Union des écrivains et auteurs mauritaniens, Ahmed Ould Oualad, a loué le soutien du ministère de la Culture aux écrivains et auteurs, insistant sur l’importance de poursuivre l’accompagnement du mouvement littéraire et culturel du pays.
La table‑ronde s’est conclue par la remise de distinctions à plusieurs écrivains et romanciers en reconnaissance de leurs contributions au domaine culturel, en présence de responsables, d’élus et d’intellectuels.