Société·

À quelque chose malheur est bon

Évoquant la crise de l’électricité, consécutive à l’incendie de deux postes de transformation, qu’a connue Nouakchott au cours de la semaine passée, plongeant une grande partie de la ville dans le...

LC
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Il ressort que il ressort que et si le poste entier avait brûlé en entier, combien de temps nous aurait-il fallu pour rétablir le courant? Un scénario que personne n’ose envisager. Avec tout l’argent injecté dans la modernisation de notre capitale nationale, pourquoi n’a-t-on pas prévu une issue de secours, au cas où un incident de ce genre interviendrait?

Certes, les systèmes les plus fiables du Monde et dans les pays dits développés ne sont pas à l’abri de tels incidents, mais il y a toujours une solution de rechange. Et c’est là que la commission d’enquête doit axer ses recommandations, après avoir situé les responsabilités et établi un diagnostic sans complaisance de la situation, afin qu’à l’avenir, Nouakchott ne vive plus jamais un tel cauchemar dont les conséquences furent désastreuses pour l’économie, la santé et, surtout, l’image déjà écornée de la Somelec. Ahmed ould Cheikh

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