L’Union des écrivains et des auteurs présente ses condoléances à l’occasion du décès du savant Ould Ahmedou El Khadim.
Les Nouvelles (Nouakchott) – L’Union des écrivains et écrivaines mauritaniens a exprimé ses condoléances suite au décès du cheikh de la région de Teysir, le savant Mohamed Al‑Hassan Ould Ahmedou El Khadim, qui nous a quittés mercredi soir après une carrière riche en enseignement, en écriture et en service…

Il ressort que les Nouvelles (Nouakchott) – Le syndicat des écrivains et écrivaines mauritaniens a présenté ses condoléances suite au décès du cheikh de la Mahazra al‑Taysir, le savant Mohamed El Hassan Ould Ahmedou El Khadim, survenu mercredi soir après une carrière riche d’enseignement, d’écriture et de service aux sciences et aux connaissances au sein des mahazras chinguettiennes. Le syndicat adresse ses plus sincères condoléances et sa profonde sympathie à la famille du défunt, à ses enfants, à ses proches et à ses étudiants, ainsi qu’aux savants de Mauritanie et à leurs mahazras, à la communauté scientifique et culturelle nationale, implorant Dieu Tout‑Puissant de l’envelopper de Sa vaste miséricorde, de l’accueillir dans Ses larges jardins et de le récompenser généreusement pour son savoir, son enseignement et ses écrits. Le syndicat a rappelé le parcours scientifique et littéraire du défunt, qui alliait une connaissance profonde à une belle éloquence, transformant la mahazra en un espace de science et d’éducation, les livres en un moyen de préserver la mémoire scientifique et culturelle, et l’instruction des générations en une aumône continue dont l’impact perdure.
Il a ajouté que le disparu a consacré des décennies à l’enseignement et à l’écriture, et, à travers sa mahazra, la Mahazra al‑Taysir, a formé des générations d’étudiants du savoir, laissant des ouvrages et des traités en sciences religieuses et linguistiques, devenant ainsi un maillon éclairé de la chaîne des savants des mahazras chinguettiennes et gardien d’un volet authentique de leur patrimoine scientifique. Le syndicat a décrit le départ d’un tel érudit comme une perte pour le paysage scientifique et culturel national, l’absence d’un visage qui portait la flamme du savoir et contribuait à la préservation des traditions du livre, de l’enseignement et de la mahazra, et a souligné que cela prive le pays d’un héritage scientifique riche.