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Meurtre à Riyad Il est inutile de rappeler le haut risque que constitue la zone de Riyad. Le taux de criminalité y est très élevé. Plusieurs bandes de malfaiteurs y circulent et sévissent jour et...

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Il ressort que il ressort que un jeune toxicomane avait égorgé sa vieille maman, alors que son père, imam de son état, était parti prier à la mosquée… Viol de deux femmes paralysées Des bandes de malfaiteurs récidivistes s’activent en plusieurs quartiers de Nouakchott-Sud, alors que l'effort sécuritaire s’est un peu relâché ces jours-ci. La présence des patrouilles et rondes continues de la police a en effet diminué considérablement, on ne sait pourquoi. Occasion en or, pour les malfaiteurs, de sévir un peu partout.

Le nombre de braquages, agressions, cambriolages et viols a monté en flèche ces jours-ci. Les délestages d’électricité continus constituent aussi une autre opportunité pour les bandits qui opèrent désormais dans des rues dépourvues d’éclairage. Au sein d’une maison située dans un quartier périphérique, deux sœurs atteintes de paralysie dormaient tranquillement, le samedi dernier.

Mais voilà que quelqu’un casse, vers 3 h du matin, la grille d'une des fenêtres de la maison. « Qui est là? », s’alarme une des femmes réveillées en sursaut.

« Vous allez bientôt le savoir… », répond une voix sinistre. Un peu plus tard, trois gros gaillards au visage cagoulé font irruption dans la chambre des deux handicapées qui se mettent à crier. Les intrus les menacent de les égorger, si elles ne ferment pas la bouche.

Tremblantes de peur, elles s’exécutent aussitôt. Les bandits les violent alors, avant de s'emparer du contenu de leurs sacs et filer. Elles téléphonent en suivant au numéro vert de la police, mais passent un long moment sans obtenir de réponse.

Ce n’est que trois heures plus tard que deux policiers arrivent, enregistrent la déclaration des deux victimes et s'en vont. Aux dernières nouvelles, les violeurs courent toujours… Macabre chronologie de viols Entre les années 2013 et 2018, de sadiques viols et meurtres ont été commis à Nouakchott. L'année 2013 en connut deux affreux.

Tout d’abord, celui de la jeune Khady Touré découverte morte et violée, son cadavre gisant dans une maison en ruines à Basra. La police ne tarda pas à mettre la main sur un maçon qui reconnut les faits. Puis celui de Penda Sogue, une jeune mère de famille, portée disparue après avoir été envoyée par sa maman à Teyaret.

On la retrouva, morte et violée, dans une poubelle du PK 7. L'enquête permit d'arrêter trois repris de justice qui avouèrent, eux aussi, leur crime... En 2014, un odieux et douloureux homicide fut perpétré à Arafat, trois jeunes voyous ayant violé, puis brûlé vive une mineure âgée de 10 ans, Zeynabou Mohamed Abdallahi.

Ces criminels réussirent à s'évader de la prison de Dar Naïm en 2018, mais leur cavale ne dura heureusement pas. La police les cueillit alors qu'ils dormaient dans une cabane du quartier Lemgheïty de Dar Naïm... L'année 2016 connut, quant à elle, une autre tragédie à Neteg.

Une fillette du nom de Roghaya Ahmed y fut découverte morte et violée. Son agresseur ne fut arrêté que quelques mois plus tard. En 2018, une fillette nommée Warda Abdallahi fut elle aussi violée et tuée de façon abominable.

Son présumé assassin fut épinglé un peu plus tard, jugé et condamné à une lourde peine. Mais il est actuellement libre de ses mouvements, on ne sait pour quelle raison... C’est cependant à Toujounine que fut perpétré le meurtre le plus sadique, contre un bébé d'un an et demi.

Le coupable n'a été, jusqu'à présent, ni identifié ni arrêté. Pourtant, la police en avait établi un portrait-robot. Mosy

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