Le gouvernement mauritanien approuve des prêts de 3,9 milliards d’ouguiya.
Le gouvernement mauritanien a approuvé trois projets de loi relatifs à des financements de l’Association internationale de développement, comprenant des prêts d’un montant total de 69,1 millions d’euros, soit environ 3,906 milliards d’ouguiyas nouveaux, pour financer des projets dans…

Selon les dernières informations, le gouvernement mauritanien a approuvé trois projets de loi relatifs à des financements de la Banque internationale de développement, comprenant des prêts d’un montant total de 69,1 millions d’euros, soit environ 3,906 milliards d’ouguiyas nouveaux, destinés à financer des projets dans la protection sociale, l’éducation et la transformation numérique. Le premier financement comprend une subvention de 5,6 millions d’euros provenant des droits de tirage spéciaux et un prêt de 19,7 millions d’euros, soit environ 1,2 milliard d’ouguiyas nouveaux, pour renforcer le système de protection sociale et les réseaux de sécurité sociale productifs. Le deuxième financement est destiné à améliorer la qualité de l’éducation et à élargir les opportunités d’inscription, et comprend une subvention de 9,2 millions d’euros provenant des droits de tirage spéciaux ainsi qu’un prêt de 23,6 millions d’euros, équivalant à environ 1,57 milliard d’ouguiyas nouveaux, pour soutenir le plan prioritaire d’apprentissage 2026‑2030.
Le troisième financement s’élève à 25,8 millions d’euros, soit environ 1,136 milliard d’ouguiyas nouveaux, et est destiné à un financement supplémentaire du projet de transformation numérique en Afrique de l’Ouest, incluant l’extension de l’infrastructure Internet et le développement des services électroniques et des paiements numériques. Les trois prêts sont remboursés à un taux d’intérêt annuel de 1,5 % et à une commission d’engagement de 0,5 % sur le solde non tiré. Selon le communiqué du gouvernement, la période de remboursement est de 25 ans pour les deux prêts destinés à la protection sociale et à l’éducation, et de 20 ans pour le prêt de transformation numérique, avec un délai de grâce de cinq ans pour chacun.