Préparatifs du dialogue : révolte du FJC contre la majorité
Le Front pour la Justice et Citoyenneté (FJC), un parti dirigé par Mohamed Jemil Mansour, figurante marquante de l’Islam Politique en Mauritanie, gèle ses relations avec la majorité, en signe de...

Il ressort que la déclaration désapprouve une démarche dont la responsabilité est imputée à INSAF, principal parti de la majorité et considère que les huit (8) personnalités désignées suivant ce procédé, en perspective “d’un dialogue appelé à offrir l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux liés à l’évolution démocratique de la Mauritanie ne représentent pas le FJC”. Les amis de Jamil Mansour “rejettent cette décision, à la fois, dans la forme et dans le fond” tout en rappelant que les forces “qui ont entravé le dialogue à plusieurs reprises dans le passé, ne peuvent pas prétendre contribuer à sa réussite aujourd’hui”.