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Amnesty International documente des violations graves de l'armée malienne près de la frontière avec la Mauritanie.

Amnesty International a révélé, dans un rapport publié le 29 septembre 2026, l’existence de preuves d’importantes violations des droits humains et de crimes de guerre dans des zones du Mali frontalières avec la Mauritanie, lors d’opérations militaires menées par l’armée malienne.

AW
Al WiamTraduit de l'arabe
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Photo Al Wiam

Il ressort que amnesty International a révélé, dans un rapport publié le 29 septembre 2026, des preuves d’en violations graves des droits humains et de crimes de guerre dans des zones du Mali frontalières avec la Mauritanie, lors d’opérations militaires menées par l’armée malienne en coopération avec d’anciens éléments du groupe russe Wagner. Le rapport, qui couvre la période de juin 2023 à décembre 2025, documente le meurtre d’au moins 34 civils dans sept régions maliennes, ainsi que des cas de torture, de disparitions forcées, de destructions et de pillages de biens civils. Il indique que les répercussions de ces violations ont poussé de nombreux habitants à fuir vers le territoire mauritanien, où certains survivants se sont installés dans le camp de réfugiés d’Ambra, dans la région du Hodh Ech Chargui.

Le rapport recueille des témoignages poignants de réfugiés mauritaniens, dont des personnes ayant perdu des proches lors des opérations militaires, et appelle les autorités maliennes à ouvrir des enquêtes indépendantes et transparentes sur les violations documentées, ainsi qu’à garantir la protection des civils. Ce rapport remet en lumière les dimensions humaines et sécuritaires de la crise malienne, ainsi que le rôle joué par la Mauritanie dans l’accueil des réfugiés et la leur fournir protection, alors que les troubles sécuritaires persistent dans la zone du Sahel.

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