Leader des initiatives jeunesse à Nouadhibou : mon nom a été rayé et j’ai été exclu… le ministère précise.
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Il ressort que dans sa plainte adressée à l’Agence des nouvelles indépendantes, elle réclame la responsabilité des personnes négligentes et manipulatrices du concours ainsi que l’annonce des lauréats. Le comité de pilotage et la délégation ont corrigé l’erreur en supprimant les noms des premiers et en les occultant, même si elles ont accepté une solution prévoyant la publication du classement mérité des participants, tout en indiquant que le critère appliqué avait écarté tel ou tel candidat au profit d’un autre. La lauréate des initiatives jeunesse souligne que l’exclusion pour cause d’âge a été soulevée juste avant la publication des résultats régionaux, qualifiant l’incident de « farce », et se demande: « N’ai‑je pas fourni une carte d’identité détaillée?
Comment le mérite peut‑il être célébré à l’origine et l’exclusion imposée à la fin? » Elle estime que le critère annoncé avant la diffusion des résultats obligeait à masquer les noms des premiers, comme s’ils n’avaient jamais participé. Elle note que les résultats ont été retardés de plus de 24 heures avec des justifications jugées faibles, mais rappelle que ce type de processus complexe nécessite du temps.
Elle accuse les responsables de la fuite des résultats aux participants privilégiés avant l’annonce officielle, affirmant qu’ils cherchaient à exclure les projets les plus méritants, dont les auteurs maintenaient la tête du classement afin de laisser la place à d’autres. Dans sa plainte, Mint El‑Fellali signale un manque de places attribuées: neuf postes étaient prévus, mais le comité n’en a annoncé que huit, comme si les jeunes talentueux de Nouadhibou ne méritaient pas d’être reconnus. Le délégué régional du ministère de la Promotion de la jeunesse, de l’emploi, du sport et de la fonction publique à la wilaya de Dakhlet‑Nouadhibou, **Ahmed Mohamed Ould Manni**, a publié un éclaircissement envoyé à l’Agence des nouvelles indépendantes, reconnaissant que le dépassement de la candidate devant le jury provincial était une erreur, rappelant que toute action humaine peut comporter des fautes.
Il précise que « cette erreur doit être corrigée dès qu’elle est découverte, ce qui a été le cas au stade du jugement régional; la prétention à un droit acquis sur cette base constitue une injustice étrange et inacceptable ». **Ould Manni** exprime ses regrets: « Je suis profondément désolé de l’exclusion de la candidate; le regret aurait été plus grand si le comité avait persévéré dans l’erreur, tenté de la justifier ou de la dissimuler. » Il rappelle que les âges des participants sont fixés entre 18 et 35 ans dans le règlement du concours, et que la candidate, née le 12 août 1989, dépasse cette limite.
Il ajoute que « tolérer cette irrégularité n’est pas seulement une violation du règlement, mais aussi un vol du droit d’un autre concurrent et une perte d’opportunité pour lui. » Il décrit le projet présenté par la candidate, intitulé « Apprenons avec plaisir », comme « une reproduction du célèbre jeu des « intelligents » où chaque carte comporte des questions‑réponses tirées de la biographie du Prophète, salut et paix sur lui. ».
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